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haikus

L'escalier d' Oppède le Vieux

Publié le

 

Pour la page 193 de l'Herbier de poésie

 

Combien de marches à monter, de chemin escarpé à grimper se dit-elle, ce n'est pas si facile, il fait encore chaud, mais je veux y aller, je veux tout voir, admirer cette merveille du Luberon .Le comte de Toulouse y édifia son château du XIII ème siècle, une forteresse, en ruines à présent qui domine le Vaucluse avec son église Notre Dame d'Alidon.

 

Les pierres disjointes

s'élèvent dans la colline

nimbée de soleil

Oppède le Vieux boit les rayons

d'un soleil inaltérable

Au coeur des Alpilles, la cité médiévale était à découvrir, autrement qu'en lectures, je l'avais rêvé ce superbe village où Consuelo de Saint-Exupéry originaire du Salvador, se réfugia pendant la guerre, en 1942, avec d'autres artistes résistants, elle fréquentait à Paris les peintres de l'époque, A son retour en France Antoine l'y rejoignit .

 

Perchée sur son piton

une cité en ruine

fière et imposante

Consuelo la découvrit

et s'en émerveilla

Elle fut si éblouie qu'elle promit à son mari Antoine de Saint Exupéry d'écrire un livre, ce qu'elle fit et Antoine de Saint-Exupéry a écrit la Préface. Je l'ai lu il y a très longtemps, d'où mon envie de découvrir ce lieu magnifique.

 

Ici il a aimé

Il vint le grand pilote

père du Petit prince

 

                                                     8 Fevrier 2022

 

 

« Nous montions en silence dans le soir lumineux. J'entrais dans un pays nouveau, mon cœur battait. Je sentais que celui qui arrive à Oppède doit être touché soit par la grâce, soit par le feu..»

Chez Gallimard, Oppède de Consuelo de Saint-Exupéry

 

Publié sur Dans les voiles en 2016  avec les photos du site             

Oppède le Vieux 1

Oppède le Vieux 2

 


 

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De nuit comme de jour

Publié le

 

                                     Illustration d' Adamante

 

Un chat est embusqué

Ses yeux brillent dans la nuit

Chacun est à sa place

 

La vie avec ses embûches

Et ses lueurs de songes

En va et vogue

 

Après la nuit glaciale

J'ai vu le pivert et le merle

Picorer la pelouse

 

Je raccroche mon sourire

Aux ailes des oiseaux

A la dernière rose bien rose

Aux colchiques de fin d'été

Dans le bosquet de chênes

Les palombes bleues

Glanent leur pitance

 

Sous la voûte étoilée

La petite musique de l'absence

Résonne éperdument

L'aube enfin joue les prolongations

La Campanella de Franz Liszt

L'accompagne

 

Le temps est patience

Je raccroche un sourire

Aux ailes des oiseaux

 

                                                         mD 12 novembre 2021

 

Pour la Page 184 de l'Herbier de Poésie

                                                Néoù quand il était petit                                                              

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